Licenciement abusif, bonus impayés, harcèlement, heures supplémentaires non payées, rupture conventionnelle contestée… Le cabinet VALLENS AVOCATS vous représente devant le Conseil de prud’hommes et les Cours d’appel pour obtenir l’indemnisation maximale à laquelle vous avez droit.
Le Conseil de prud’hommes est la juridiction compétente pour tous les litiges entre un salarié et son employeur. Vous n’avez pas besoin d’un avocat pour y aller — mais vous maximisez considérablement vos chances avec un accompagnement professionnel. Le cabinet analyse votre dossier et vous dit honnêtement ce que vous pouvez obtenir.
Le Conseil de prud’hommes est une juridiction paritaire, composée à égalité de représentants des employeurs et des salariés, compétente pour tous les litiges individuels relatifs au contrat de travail. La procédure comporte deux phases : le bureau de conciliation et d’orientation, puis le bureau de jugement si aucun accord n’est trouvé.
Les délais de prescription sont stricts. Vous avez 12 mois pour contester un licenciement, 3 ans pour réclamer des salaires ou des heures supplémentaires, 5 ans pour des faits de discrimination ou de harcèlement. Passé ces délais, votre action est irrecevable.
La charge de la preuve est partagée. En matière de harcèlement ou de discrimination, vous n’avez pas à prouver les faits seul. Vous devez présenter des éléments laissant supposer le harcèlement. C’est ensuite à l’employeur de prouver que ses actes sont objectivement justifiés.
Un accord en conciliation vaut jugement. Si un accord est trouvé au bureau de conciliation, il a force exécutoire. C’est souvent l’occasion de trouver une solution rapide et certaine plutôt que d’attendre un jugement incertain.
Le contentieux prud’homal est technique : jurisprudence en constante évolution, délais de prescription stricts, règles de preuve spécifiques à chaque type de demande. Le cabinet maîtrise ces subtilités et construit un dossier solide, avec des demandes précisément chiffrées.
Certaines situations nécessitent une action rapide : prescription imminente, référé d’urgence, risque de perte de preuves. Le cabinet s’engage à analyser votre dossier sous 24h et à vous donner une première évaluation claire de votre situation.
Le cabinet vous donne une évaluation honnête de votre dossier : les points forts, les points faibles, le montant réaliste de l’indemnisation et les alternatives disponibles. Pas de promesses infondées : une analyse claire pour décider en connaissance de cause.
En ligne, par téléphone ou WhatsApp. Premier échange pour comprendre votre situation, évaluer la solidité de votre dossier et vous donner une première orientation.
Nous étudions votre
contrat, votre ancienneté, les éléments de preuve disponibles et identifions les leviers juridiques à votre disposition.
Négociation amiable, conciliation, procédure au fond ou référé — nous choisissons ensemble l’approche la plus adaptée à votre situation et à vos objectifs.
VALLENS AVOCATS assure l’ensemble de la procédure — saisine, conclusions, plaidoirie — jusqu’à l’obtention de votre indemnisation.
Non, la représentation par avocat n’est pas obligatoire en première instance. Mais elle est fortement recommandée : les règles de procédure sont complexes, les délais stricts et la qualité du dossier écrit est déterminante. Statistiquement, les salariés représentés par un avocat obtiennent des indemnisations significativement supérieures.
12 mois à compter de la notification du licenciement. Pour les rappels de salaire, heures supplémentaires et bonus, le délai est de 3 ans. Pour les faits de discrimination ou de harcèlement, il est de 5 ans. Ces délais sont impératifs. Passé ce délai, votre action est irrecevable.
Le barème Macron prévoit entre 1 et 20 mois de salaire brut selon votre ancienneté et la taille de l’entreprise. En cas de licenciement nul : harcèlement, discrimination, violation d’une liberté fondamentale, l’indemnisation peut dépasser ces plafonds sans limitation. Maître VALLENS calcule précisément votre droit dès le premier rendez-vous.
La prise d’acte est une décision du salarié de quitter l’entreprise en raison de manquements graves de l’employeur à ses obligations : non-paiement de salaire, harcèlement, modification unilatérale du contrat. Si les faits sont établis par les prud’hommes, la prise d’acte produit les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Si les faits ne sont pas établis, elle produit les effets d’une démission sans indemnités.
Oui, à tout moment de la procédure. La saisine des prud’hommes ne ferme pas la porte à une négociation : elle la renforce souvent. Beaucoup d’affaires se règlent par transaction après la saisine, parfois dès le bureau de conciliation. Le cabinet évalue en permanence les opportunités de transaction.